Test
Test Flash: Call of Duty 6 Modern Warfare 2
by oks2024 on avr.15, 2010, under Test
L’espace d’un week end, Activision à rendu le mode multijoueur de Modern Warfare 2 gratuit sur steam. L’occasion pour moi de poser les mains sur ce nouvel opus après la déception qu’a été le 4. Pour remettre les choses dans leur contexte, Call of Duty 1 et 2 font pour moi partie des meilleurs jeux multijoueurs sur PC. Le passage à Modern Warfare avec ses lance-grenade et ses raids aériens à donc été rude, j’ai donc passé sur les épisodes suivant. Jusqu’à ce week end.
Premières impressions
De manière générale, les personnes ayant joué à Modern Warfare premier du nom ne seront pas perdues, on retrouve très vite ses marques. Le jeu est plutôt beau, sans non plus être exceptionnel, et surtout fluide et réactif. Une des premières choses qui marquent est le feeling « CoD », la réaction des armes, l’ironsight, etc… Ce gameplay a fait ses preuves et se montre efficace une fois encore. Après avoir beaucoup joué à Bad Company, ne pas devoir vider un demi chargeur sur un ennemi pour le tuer est agréable, les armes ont une réelle puissance. Mention spéciale au snipers sur point, où encore aux fusils à pompe qui ont été remaniés. Par contre pour rester dans la comparaison avec Bad Company, ne pas pouvoir détruire le décor est frustrant. La deuxième chose qui marque est le champ de vision (FoV) extrêmement réduit, et surtout impossible à régler. Plutôt désagréable, on fini par faire avec, faute de pouvoir faire autrement… La visibilité est donc perfectible, et les éléments affichés à l’écran n’aident pas. Si le HUD est plutôt discret, chaque frag déclenche des indications en gros à l’écran du style « Tir longue distance », ou « Revanche », suivi du nombre de point donnés par le frag. Et quand le chargeur est à moitié vide, un horripilant « Reload » s’affiche en plein milieu de l’écran, alors que le nombre de balles restantes est déjà affiché en bas à droite… Mais ce soucis est corrigé grâce au mode Hardcore qui supprime toute interface pour une immersion accrue, mais malheureusement pas le sang qui apparaît sur tout l’écran pour indiquer le moindre dégâts.
Et la version PC, on la trouve où ?
Je vais commencer directement par les choses qui fâchent: cette version PC est assez lamentable. J’ai déjà évoqué le FoV, non réglable, choses assez aberrante pour un FPS actuel. Autre gros point noir qui avait fait débat à sa sortie, l’absence de serveurs dédié. Le multijoueur de Modern Warfare 2 se présente en fait comme ce que l’on trouve sur consoles, à savoir que l’on choisi seulement un mode de jeu, et le matchmaking rassemble des joueurs en une partie, l’un d’eux faisant office de serveur. Si cette personne se déconnecte en cours de jeu, la partie s’arrête, à moins qu’un autre joueur endosse le rôle d’hôte, processus relativement long que je n’ai personnellement jamais vu aboutir. Il est donc impossible de rejoindre une partie par langue, par configuration de partie, ou pire par ping. Sur ce dernier point c’est un peu la loterie, même si pour être honnête c’est moins mauvais que ce à quoi je m’attendais. J’ai quand même eu quelques parties injouable à cause du lag, chose assez inédite sur PC. Rejoindre une partie est plutôt rapide, mais peut demander plusieurs tentatives, malgré le nombre limité de joueurs par rapport aux opus précédents. Dernier point, le lean à disparu. impossible de pencher la tête à droite ou à gauche, dur de s’en passer quand on est habitué.
A vos dés…
Les modes de jeux ne sont pas différents des opus précédents, outre les classiques Deathmatch et Team Deathmatch, on retrouve les autres modes comme Headquarters, Search And Destroy ou le très sympathique sabotage. La « grande » nouveauté est l’apparition de mode en vue à la troisième personne. Désagréable et anecdotique, on se rend vite compte que le jeu n’est pas conçu pour ça, et on retourne vite aux modes FPS. Et là on se rends vite compte qu’Infinity Wards à suivi la voie tracée par le premier Modern Warfare. On à maintenant accès à une arme principale ( mitraillette, sniper, etc …) et une arme secondaire ( fusil à pompe, pistolet, etc…) avec un accessoire sur chaque, le lance grenade ne comptant plus comme un atout. Ces derniers sont d’ailleurs passés au nombre de 3, auxquels il faut rajouter un deathstreak, c’est à dire une capacité qui se déclenche quand le joueur à le mérite de … mourrir. C’est la dedans que l’on retrouve par exemple « Martyr », qui récompense la mort du joueur par une grenade dégoupillée gratuite, ou le « Baroud d’Honneur ». On voit tout de suite les configurations extrêmes que l’on peut obtenir, et le coté aléatoire que prennent les parties. En fait on pourrait résumer les frags en trois catégories. Les classiques, avec une armes à feu, on vise, on tire. Les frags « à l’à peu prés », avec le lance grenade, plus que présent dans cet épisode, lance roquette, grenade lancé à l’aveuglette, etc… Et enfin les « I Win Button », comme les hélicopters, raid aériens, avions, ou encore le martyr qui lui ne demande même pas de presser une touche pour faire gagner des points. Le problème étant que les deux dernière catégories sont les plus fréquentes. L’avantage est que les non-habitués des FPS auront des frags facile qui flattent l’ego, mais rien ne pousse à s’améliorer, puisque de toutes manière, aussi bon que l’on soit, on ne pourra pas éviter de se faire tuer par une personne qui n’a même pas prit la peine de viser (à moins de camper, méthode alternative que beaucoup ont choisi).
Tout n’est pas si noir
J’ai beaucoup parlé des défauts, mais il faut quand même que je sois honnête, je ne me suis pas forcé à jouer, j’ai passé un bon moment, et je l’aurai toujours sous la main j’y rejouerai sans doutes. J’ai déjà évoqué les atouts de la partie FPS en elle même, qui est à mes yeux pas loin d’être ce qui se fait de mieux en FPS « arcade ». Le système de progression de Call of Duty 4 à été conservé et enrichi. Il y a donc un système d’expérience, des challenges à débloquer, le tout donnant accès à un nombre conséquent d’armes, accessoires et atouts. Petite nouveauté, il y a aussi des emblèmes et des images à débloquer, a l’instar de Street Fighter IV par exemple. Les joueurs qui comme moi aiment avoir des choses à débloquer seront comblés. Il y a maintenant 70 niveaux, mais j’ai la nette impression que la progression est plus rapide qu’avant, vu que j’ai atteint en une journée le niveau 27 sans chercher à remplir les challenges. Mais plus on avance et plus les niveaux sont long à passer, il y a donc largement de quoi faire. Au niveau des armes c’est la encore très varié, et il y en a pour presque tous les goûts. Seul bémol je n’ai pas eu accès à des armes coup par coup comme le G3, mon type d’arme préféré, et je ne sais pas s’il y en a plus loin dans le jeu. Mais le FAMAS et ses rafales de 3 balles s’en rapproche suffisamment, et de toutes manières je suis conscient que vouloir un Mosin-Nagant serai trop demander. Les maps sont elles aussi plutôt agréable et variés, même si je n’ai pas eu le temps d’approfondir. Elles sont globalement relativement petite, mais finalement bien adapté au nombre de joueurs. Bonne surprise d’ailleurs avec la carte Wasteland qui se retrouve être la carte Brecourt de Call of Duty premier du nom, remise au goût du jour.
Conclusion
Frustration ! C’est vraiment le premier mot qui me vient à l’esprit en pensant à ce Modern Warfare 2. Il y a un énorme potentiel, gâché par un mépris évident de la version PC, et par la présence de trop nombreuses façons de tuer qui ne demandent quasiment que de la chance. Le jeu est quand même agréable, mais ne vaut à mes yeux pas le prix auquel il est actuellement vendu.
Je rappelle encore que c’est un test « flash », prenant en compte seulement le mode multijoueur, c’est d’ailleurs pour ça que je ne mettrai pas de note qui ne représenterai dans ce cas absolument rien. J’ai notamment fait abstraction des très bons retours que j’ai eu du mode Special Ops, comme de ceux moins enthousiastes de la campagne solo.
The Dishwasher : Dead Samourai ( XBLA )
by oks2024 on mar.23, 2010, under Test
The Diswasher : Dead Samourai
Développeur : Ska Studio
Editeur : Microsoft Games
Déconseillé aux moins de 18 ans.
A l’occasion de ce premier test, j’avais envie de revenir sur un jeux Xbox Live Arcade sortit l’année dernière, The Dishwasher, qui est par bien des cotés une perle comme on aimerait en voir plus souvent.
Avant tout, il faut savoir que ce titre a été réalisé par une seule personne, James Silva, grâce au framework XNA proposé par Microsoft. Le jeu a été réalisé dans le cadre du concours Dream-Build-Play 2007, qu’il a remporté ce qui lui a valut, entre autre un contrat de publication sur le XBLA.
Attention chérie ça va couper
The Dishwasher est un beat’em all 2D à l’ancienne, technique, rapide et sanglant. Vous incarnez un plongeur mort vivant, qui devra lutter contre une armée de cyborg. Normal quoi. A sa disposition, hachoirs, épée, tronçonneuse, arme a feu, entre autre, que l’on trouvera au cours des niveaux. On pourra aussi faire appel à la magie vaisselle, comme tout bon plongeur.
Ce qui frappe au premier coup d’oeil c’est le style graphique très particulier. Très sombre et pale, avec des nuances ocres, on a parfois l’impression de frôler le noir et blanc jusqu’à ce que des taches de sang vienne éclabousser l’écran. Et des tâches de sang il va y en avoir. Les ennemis en ont un sacré stock, notre plongeur ne fait pas dans la dentelle, que ce soit pour ses coups basique ou ses finish sanglant. En ajoutant une multitude d’effets à chaque coups portés ou reçu, ça donne nous un affichage réellement dynamique, bien que, il faut le reconnaître, parfois brouillon. Seule ombre au tableau, le tearing, trop souvent présent.
Prenez une bonne pincée de gameplay, laissez mijoter
Les animations sont fluide et variés, les coups s’enchaînent très vite, les commandes répondent au doigt et à l’oeil. Il va falloir enchaîner les combo, sans que le multiplicateur revienne a zéro, en changeant d’arme à la volée si nécessaire, et on achève l’ennemi avec des finish sanglant. Et on passe à l’ennemi suivant, toujours pour ne pas faire baisser le compteur de combos.
Le jeu est difficile et demandera au joueur d’en maîtriser toutes les finesses pour voir la fin. Difficile, mais pas frustrant pour autant. La courbe de progression est bonne, et au fil du jeu on apprend à se servir des différentes armes, des différents pouvoirs, des différentes esquives, des déplacements aériens. Chaque morts est une leçon sur ses erreurs, on ne perds pas sans avoir eu une chance de s’en sortir, comme c’est le cas dans beaucoup trop de beat’em all. De la bonne difficulté, et du challenge.
Vous en reprendrez bien un peu ?
Niveau contenu, c’est assez surprenant pour un jeux XBLA. Pour le mode histoire, 14 niveaux plutôt varié, mais la palette de couleur reste constante et donne une impression de monotonie. Certaines phases particulière viennent toutefois rompre cette dernière et sont jouissive. 3 modes de difficultés progressif viennent compléter cette partie. A coté de ça, le mode arcade qui propose pas moins de 50 niveaux qu’il faudra nettoyer de ses ennemis le plus rapidement possible. Enfin le dish challenge, qui propose d’enchaîner des vagues d’ennemis. Le joueur mettra un moment pour boucler tout ces niveaux, l’amateur de scoring y reviendra sans cesse pour s’améliorer et grappiller des places aux différents classements en ligne. Cerise sur le gâteau, le jeux est jouable en coop ! Pour seulement 800 points, inutile de dire qu’il y en a pour son argent.
The Dishwasher fait figure d’exception dans le panorama vidéo-ludique actuel. Développé par un « amateur », proposant une durée de vie bien au delà de la moyenne des jeux XBLA ( et même de certains jeux sur support physique ), un gameplay travaillé, des graphismes originaux.
Le jeu est proposé à seulement 800 MSpoints, alors que la mode des 1200 points se répand de plus en plus sur le XBLA.
The Dishwasher ne se moque pas du joueur, et ça, ça fait du bien.
Points Forts :
-Le gameplay !-La patte graphique.
-La durée de vie. -La difficulté.
Points Faibles :
-Le tearing.-Fouillis par moment.
-Une certaine lassitude peut s’installer.

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